Traduire c’est trahir — sauf quand c’est moi qui le fais

Traduttore, traditore. Traducteur, traître. Voilà ce que les Italiens pensent de nous. Sympathique comme point de départ pour une catégorie de blog, non ?

Rassurez-vous — je ne trahis personne. Enfin, j’essaie.

La traduction, c’est un métier fascinant et légèrement schizophrène. D’un côté, vous avez un texte en anglais, avec ses tournures, sa musique, ses jeux de mots intraduisibles et ses références culturelles que 90% des francophones ne comprendront pas. De l’autre, vous avez le français — cette langue magnifique, exigeante, et qui n’accepte aucune approximation sans broncher.

Entre les deux, il y a moi. Avec mes dictionnaires, mes doutes existentiels et ma tasse de thé.

Je suis traductrice exclusivement de l’anglais vers le français — parce qu’on ne traduit bien que vers sa langue maternelle. Un jour prochain, d’autres langues s’ajouteront peut-être, qui sait.

Ma spécialité ? Les documents juridiques, les ressources humaines, et la littérature — romance, young adult, thrillers, littérature jeunesse. Un écart de style assumé — et franchement, le droit et la romance ont plus en commun qu’il n’y paraît. Les deux impliquent beaucoup de dramaturgie.

Je suis également en fin de licence LLCER Anglais — parce qu’il faut toujours apprendre, toujours creuser, toujours chercher le mot juste. C’est une légère obsession. Mon entourage confirme.

Dans cette catégorie, vous trouverez :

  • Les coulisses du métier de traductrice (sans filtre et avec humour)
  • Les faux-amis qui m’ont un jour trahie (oui, ça arrive)
  • Les expressions intraduisibles qui me font perdre le sommeil
  • Des conseils pour bien préparer vos documents avant traduction
  • Et mes réflexions sur ce que signifie vraiment « être fidèle à un texte »

Attachez vos ceintures — on part en voyage entre deux langues.

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